mai 20

Copé craint qu’il n’y ait eu "un marché de dupes" au G8

Le secrétaire général de l'UMP estime que la France n'a pas de stratégie pour "recouvrer la croissance", malgré les annonces du G8.

Jean-François Copé, secrétaire général de l'UMP, a déclaré dimanche qu'il craignait qu'il n'y ait eu au G8, qui s'est achevé samedi à Camp David aux États-Unis, "un marché de dupes". Lors du Grand Rendez-Vous (Europe 1, i>Télé, Le Parisien-Aujourd'hui en France), le député-maire de Meaux a expliqué que l'essentiel pour le président américain Barack Obama était qu'il n'y ait pas de clash. "La chaleur très ostentatoire qu'il a eue à l'égard de François Hollande était une manière d'assurer qu'il n'y ait aucune difficulté", a-t-il estimé.

Selon lui, "en réalité, le vrai sujet n'est absolument pas de dire qu'on est tous pour la croissance", puisqu'"il n'y a que les Verts qui veuillent la décroissance". "Le vrai sujet, c'est de dire quelle est la stratégie de chacun de pays pour recouvrer la croissance", a poursuivi Jean-François Copé. "Je vois la stratégie des Américains, celle de nos amis allemands adossée sur une politique de réinitialisation solide", mais "concernant la France, il n'y a pas de stratégie aujourd'hui, puisque le mot compétitivité n'est jamais prononcé par aucun des membres du gouvernement Hollande", a-t-il plaidé.

"Ce G8 a été a minima, parce que celui dont on pouvait attendre qu'il donne un contenu à la croissance ne l'a pas donné", a-t-il déploré, à propos du chef de l'État français. "François Hollande devra choisir entre Berlin et Athènes", "son projet ne permet pas de revenir à la croissance dans de bonnes conditions" ni de "réduire les déficits. Il va donc hypothéquer très gravement la place de la France dans une Europe en crise", a poursuivi M. Copé.

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G8 : pour Marine Le Pen, Hollande n'a mené qu'une bataille de mots
Pour Dupont-Aignan, "rien de concret" n'est sorti du G8
Les députés du Front de gauche impliqués pour "la réussite de la gauche"
Hénin-Beaumont - Mélenchon battrait Le Pen au second tour
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mai 20

G8 : pour Marine Le Pen, Hollande n’a mené qu’une bataille de mots

Selon la candidate du Front national aux législatives, le chef de l'État s'aligne sur l'Allemagne, malgré son discours sur la croissance.

Marine Le Pen considère que François Hollande, qui s'est félicité d'avoir imposé le mot-clé de "croissance" à son premier G8 à Camp David, ne menait qu'une bataille de mots et qu'il s'alignait sur l'Allemagne. Invitée sur France 3, la présidente du Front national a souligné la "précipitation" du nouveau président français à "courir immédiatement" à Berlin pour "en réalité admettre qu'il se soumettra aux cures d'austérité de Mme Merkel".

"Ce n'est pas en mettant le mot croissance dans un traité que ça va changer les choses", a-t-elle dit, estimant que François Hollande a nommé Jean-Marc Ayrault Premier ministre "parce qu'il est germanophone". Selon Marine Le Pen, les Français "s'apercevront très vite que la croissance version Union européenne, c'est en réalité l'ultra-libéralisme radical", avec une dérégulation du Code du travail et la disparition du smic, notamment. "Non seulement, il [François Hollande, NDLR] n'a pas gagné la bataille, mais il n'est même pas prêt à la mener. La seule bataille que François Hollande mène, c'est la bataille des mots", a-t-elle dit.

Marine Le Pen a estimé que l'UE s'apprêtait à "jeter la Grèce hors de l'euro en sanctionnant au passage le peuple grec". "Et puis après, ils jetteront le Portugal et puis, peut-être à ce moment-là, l'Union européenne s'effondrera." La dirigeante du FN propose d'anticiper cette situation en "organisant le retour aux monnaies nationales, quitte à conserver l'euro comme monnaie commune".

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Pour Dupont-Aignan, "rien de concret" n'est sorti du G8
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Marine Le Pen appelle à "une grande recomposition" de la droite
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mai 20

Pour Dupont-Aignan, "rien de concret" n’est sorti du G8

Le président de Debout la République, candidat malheureux à la présidentielle, estime que "la croissance ne se décrète pas".

Nicolas Dupont-Aignan (Debout La République), qui fut candidat à l'Élysée (1,79 % le 22 avril), a déploré dimanche que "rien de concret" ne soit sorti de la réunion du G8, et a exhorté François Hollande à "sortir du flou. "Dire que la croissance est une priorité, tout le monde est d'accord", écrit le député-maire d'Yerres (Essonne) dans un communiqué. "Mais la croissance ne se décrète pas. Je constate que rien de concret n'est sorti de cette réunion."

"Le G8 n'a fait aucune avancée pour lutter contre la sous-évaluation du yuan, contre le libre-échange déloyal qui détruit l'industrie dans les pays du Nord pour fabriquer des esclaves au Sud", a accusé M. Dupont-Aignan. "Il faut d'urgence que le nouveau président sorte du flou et annonce des actes forts et concrets, sans quoi tout cela ne sera que des mots, toujours des mots et rien que des mots", conclut-il.

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mai 20

Longuet et Copé critiquent le plan de Hollande sur l’Afghanistan

PARIS (Reuters) - L'ancien ministre UMP de la Défense Gérard Longuet a jugé "intenable" dimanche la position de François Hollande sur un retrait des troupes françaises combattantes d'Afghanistan fin 2012, avec deux ans d'avance sur leurs alliés.

Le secrétaire général de l'UMP Jean-François Copé a souhaité pour sa part qu'il y renonce.

"Honnêtement, c'est une position intenable parce que nous sommes entrés en 2001 du temps de Chirac et de Jospin dans une coalition en Afghanistan, ce qui voulait dire que nous rentrons ensemble et que nous partons ensemble", a dit Gérard Longuet sur RTL.

Selon lui, "l'arrêt des troupes combattantes à la fin 2012 est à la fois techniquement difficile, ressenti par nos alliés comme déloyal et décevant pour nos militaires qui ont fait un formidable travail de formation de l'armée afghane, capable désormais de prendre la relève".

Invité sur Europe 1, i>TELE et Le Parisien, Jean-François Copé a estimé qu'il s'agissait d'une "mauvaise décision" prise au nom "d'une promesse de campagne."

"Objectivement, ça ne me choquerait pas que François Hollande revienne sur cette promesse-là au nom de l'intérêt supérieur de notre pays", a-t-il dit.

"Vous vous rendez compte de l'image que la France va donner!", a insisté Jean-François Copé. "Nous apparaissons comme des gens qui nous défilons, ce n'est pas bien".

Les dirigeants de l'Otan se réunissent dimanche à Chicago pour discuter de l'épineuse question du retrait militaire d'Afghanistan qui a fait apparaître des divergences au sein de l'Alliance alors que demeurent des doutes sur la capacité de l'armée afghane d'assurer la sécurité du pays.

Le président français a décidé de retirer d'ici la fin de l'année "les troupes françaises combattantes" d'Afghanistan, alors que les alliés, en particulier les Américains, se sont donnés deux ans de plus.

Gérard Bon, édité par Jean-Loup Fiévet

mai 20

Les députés du Front de gauche impliqués pour "la réussite de la gauche"

Le porte-parole des députés du Front de gauche, Roland Muzeau (PCF), assure le Premier ministre Jean-Marc Ayrault de leur "implication résolue" pour "la réussite de la gauche", et réclame plusieurs mesures sociales immédiates, dans une lettre rendue publique dimanche.

Il cite "une augmentation significative du SMIC et des minima sociaux, l'application du droit de réquisition des logements vacants et la suspension de tout plan de licenciements dans les grandes entreprises jusqu'à la tenue d'une conférence avec les partenaires sociaux".

"Je veux vous assurer, avec la plus grande sincérité, de l'implication résolue du Front de gauche et de ses parlementaires pour la réussite de la gauche", écrit M. Muzeau, dans cette missive datée de vendredi, et qui ne fait pas référence à l'échec des négociations entre le PS et le FG sur les élections législatives.

"Dans cet esprit, nous soutiendrons chaque mesure qui ira dans le sens d'une plus grande solidarité et du progrès social et, fidèles aux engagements que nous avons pris devant les citoyennes et les citoyens, nous serons tout aussi déterminés quand tel ne sera pas le cas", ajoute le député des Hauts-de-Seine.

"Vous pourrez compter sur nous, ainsi, pour faire barrage efficace aux oppositions et pressions conservatrices qui ne manqueront pas à droite", conclut-il.

Retrouvez cet article sur 20minutes.fr

Hénin-Beaumont: Le Pen en tête au 1er tour, battue au second par Mélenchon, selon un sondage
Les députés du Front de gauche impliqués pour "la réussite de la gauche"
Législatives: la gauche espère une confirmation du 6 mai, la droite une inversion
Guéant ne pense pas que Sarkozy veuille revenir en politique

mai 20

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Le porte-parole des députés du Front de gauche, Roland Muzeau (PCF), assure le Premier ministre Jean-Marc Ayrault de leur "implication résolue" pour "la réussite de la gauche", et réclame plusieurs mesures sociales immédiates, dans une lettre rendue publique dimanche.

Il cite "une augmentation significative du SMIC et des minima sociaux, l'application du droit de réquisition des logements vacants et la suspension de tout plan de licenciements dans les grandes entreprises jusqu'à la tenue d'une conférence avec les partenaires sociaux".

"Je veux vous assurer, avec la plus grande sincérité, de l'implication résolue du Front de gauche et de ses parlementaires pour la réussite de la gauche", écrit M. Muzeau, dans cette missive datée de vendredi, et qui ne fait pas référence à l'échec des négociations entre le PS et le FG sur les élections législatives.

"Dans cet esprit, nous soutiendrons chaque mesure qui ira dans le sens d'une plus grande solidarité et du progrès social et, fidèles aux engagements que nous avons pris devant les citoyennes et les citoyens, nous serons tout aussi déterminés quand tel ne sera pas le cas", ajoute le député des Hauts-de-Seine.

"Vous pourrez compter sur nous, ainsi, pour faire barrage efficace aux oppositions et pressions conservatrices qui ne manqueront pas à droite", conclut-il.

mai 20

Législatives: la gauche espère une confirmation du 6 mai, la droite une inversion

Désormais installée à l'Elysée, la gauche attend des Français qu'ils confirment leur choix en lui donnant la majorité aux élections législatives, et la droite, si elle dit croire à la victoire, devra compter avec le Front national, au plus haut à la présidentielle.

Les 10 et 17 juin, les Français devraient être nettement moins nombreux à se rendre aux urnes qu'à la présidentielle - près de 40% d'abstention au 1er tour aux législatives de 2007 -, ce qui aura des incidences sur les résultats, seuls les candidats ayant obtenu 12,5% des voix des inscrits pouvant se maintenir au second tour.

Principale innovation pour ce scrutin qui mettra aux prises près de 6.600 candidats: quelque 330 circonscriptions sur 577, dans 67 départements, ont été redécoupées, et onze créées pour les Français de l'étranger.

Chaque fois que des élections législatives se tiennent dans la foulée de la présidentielle, les citoyens ont confirmé leur premier vote en donnant au président élu une majorité pour appliquer sa politique.

Les derniers sondages, réalisés avant l'annonce de la composition du gouvernement, susceptible d'influer sur l'opinion, donnent un avantage à la gauche (45-46%) sur la droite parlementaire (32-33%), avec un Front national entre 12 et 16%.

La veille de son investiture, François Hollande, parlant une dernière fois devant le PS, a réclamé une majorité "large". "Donnons une majorité au changement": tel est le slogan de campagne.

"Une cohabitation au mois de juin, cela n'aurait aucun sens", déclarait le 7 mai Manuel Valls, nommé depuis ministre de l'Intérieur, au lendemain de la victoire de François Hollande par 51,6% des voix contre 48,4% à Nicolas Sarkozy.

Chef de la majorité PS-EELV-PRG, le Premier ministre Jean-Marc Ayrault mènera la bataille, avec à ses côtés la première secrétaire du PS Martine Aubry. Ils tiendront quelques meetings (...) Lire la suite sur 20minutes.fr

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mai 20

Guéant ne pense pas que Sarkozy veuille revenir en politique

Claude Guéant, ancien ministre de l'Intérieur et candidat UMP aux législatives dans les Hauts-de-Seine, ne pense pas que Nicolas Sarkozy revienne en politique.

Interrogé dimanche par Canal+ sur un éventuel retour de l'ex-président qui a dit lui-même redevenir «un Français parmi les Français», Claude Guéant a répondu: «j'aimerais qu'il revienne, mais je suis pas convaincu qu'il en soit aussi certain que moi».

«Il m'a dit effectivement, comme à d'autres, qu'il tournait la page», a poursuivi celui qui fut aussi secrétaire général à l'Elysée. «Je pense que beaucoup de Français souhaitent qu'ils reviennent». Doivent-ils crier plus fort pour le faire revenir? «A mon sens, il faudrait qu'ils crient très fort», a observé Claude Guéant.

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mai 20

Marine Le Pen appelle à "une grande recomposition" de la droite

La présidente du FN ne donnera pas de consigne de vote au second tour des législatives en cas d'absence de candidat FN.

La présidente du Front national, Marine Le Pen, a souhaité dimanche sur France 3 "une grande recomposition" de la droite "en opposition" à la gauche, réaffirmant qu'elle ne donnerait pas de consigne de vote au second tour des législatives en cas d'absence de candidat FN. "Il n'y a qu'un malheur, c'est que l'immense majorité des électeurs de l'UMP se sentent beaucoup plus proches de nous que de leurs dirigeants qui tendent à gauche. Alors, il faut la grande recomposition de la gauche", a-t-elle affirmé avant de se reprendre pour parler d'une "grande recomposition en opposition avec la gauche". Marine Le Pen s'est insurgée contre "cette mise à l'écart" du FN par l'UMP, y voyant "le retour de la machine à perdre". "On leur a tendu la main, une fois de plus, ils nous ont fermé la porte sur les doigts, ils n'ont à s'en prendre qu'à eux-mêmes", a-t-elle lancé.

Le Pen fustige la gauche

La candidate du Rassemblement bleu marine à Hénin-Beaumont (Pas-de-Calais) a confirmé qu'en cas d'absence de candidat FN au second tour dans une circonscription, elle "laisserai(t) (ses) électeurs libres". "S'il m'arrive de donner des consignes, ce sera des consignes au cas par cas. Ça dépendra du cas." Elle a reproché "à Nicolas Sarkozy et aux dirigeants de l'UMP (...) d'être totalement soumis à l'idéologie de gauche, au point pour un certain nombre d'entre eux (...) de s'apprêter à voter socialiste au second tour des législatives". C'est "la même idéologie laxiste, immigrationniste, européiste, je suis la chef de l'opposition au système", a-t-elle soutenu.

La candidate à la dernière présidentielle a aussi fustigé la gauche et le président François Hollande (...) Lire la suite sur LePoint.fr

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mai 20

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"Il m'a dit effectivement, comme à d'autres, qu'il tournait la page", a poursuivi celui qui fut aussi secrétaire général à l'Elysée. "Je pense que beaucoup de Français souhaitent qu'ils reviennent". Doivent-ils crier plus fort pour le faire revenir ? "A mon sens, il faudrait qu'ils crient très fort", a observé M. Guéant.

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